UAEM Geneva

Universities Allied for Essential Medicines. 


La diffusion des innovations scientifiques et la distribution des médicaments n'est pas équitable à travers le monde, puisqu'elle se base trop souvent sur des arguments économiques. Ainsi, les pays en voie de développement sont excessivement touchés par le problème de l'accès aux médicaments de base.

Ces médicaments sont ceux qui répondent aux besoins de la majorité de la population générale. C'est la raison pour laquelle ils sont essentiels et devraient être disponibles en quantité suffisante, et à des prix abordables pour un individu et sa communauté. Ils sont propres à chaque région suivant le nombre de personnes touchées par la maladie qu'ils traitent.

Par exemple, la malaria (ou paludisme) est une maladie touchant une large partie des populations équatoriales. Son traitement devient alors un médicament de base dans cette région. Pourtant, la recherche s'intéresse peu à ce sujet et l'accès des populations locales à son traitement reste difficile. Tandis qu'en Suisse, ce traitement n'est pas un médicament de base, il est pourtant accessible à la majorité de la population.

En tant qu'institutions publiques de recherche et d'enseignement, les universités ont un rôle important à jouer dans l'accès aux médicaments de base. Elles sont responsables de promouvoir l'innovation pour le bénéfice de la population générale et d'en assurer un accès équitable.




UAEM, c'est un mouvement estudiantin qui a émergé aux Etats-Unis pour se répandre au Canada, en Europe, et enfin arriver à Genève!

Notre mission :
  • Promouvoir l'accès aux médicaments de base et à l'innovation médicale des pays à bas ou moyen revenu.
  • S'assurer que la recherche universitaire réponde aux besoins de la population mondiale
  • Rendre les étudiants attentifs à l'accès aux médicaments de base et à l'innovation pour ces médicaments 





L'université mène la recherche fondamentale, c'est à dire la conception de nouvelles molécules. Lorsque ses laboratoires découvrent ces nouvelles molécules, plus efficaces, avec moins d'effets secondaires, elle les vend à une entreprise pharmaceutique. 

Les entreprises pharmaceutiques prennent en charge le développement du médicament. C'est-à-dire qu'elle teste la faisabilité en pratique du nouveau traitement potentiel, qu'elle organise les essais thérapeutiques, qu'elle industrialise sa fabrication et qu'elle lance sa commercialisation.

Pour rembourser ses investissements, l'entreprise pharmaceutique pose un brevet. Développer un nouveau médicament peut dépasser un milliard de francs de sa conception à sa commercialisation. L'entreprise devra rembourser ses investissements, et pour cela, elle pose un brevet. Le brevet interdit l'apparition de génériques pour une période limitée et évite alors toute concurrence à l'entreprise qui le détient. Mais bien souvent, l'entreprise va aussi chercher à faire des bénéfices, pouvant aller bien au-delà de ses investissements.


C'est là que UAEM intervient!

La manière : faire signer une charte stipulant que l'université signataire, ne vendra ses technologies nouvelles, qu'à des entreprises pharmaceutiques les rendant accessibles aux pays en voie de développement ; via un générique ou via des tarifs préférentiels pour ces pays.

 


 C'est au SMSC (Swiss Medical Students Convention) 2012 de Fribourg, en Suisse, que des membres de l'ASC rencontrent un groupe UAEM allemand. Et c'est à partir de là que l'ASC s'est lancée dans l'aventure en créant UAEM Geneva. Dès mars prochain, nous allons mettre en place notre plan d'action, notre plan de recrutement, et notre organisation. 

Suite au SMSC, un groupe UAEM Bâle, et UAEM Lausanne a aussi vu le jour. Ils formeront avec nous UAEM Switzerland. 



 Notre travail est guidé par les principes d'impartialité, de transparence et de respect.

 


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